a>Vendredi vers 18 heures, plus de 2 500 m² de l’entrepôt du magasin But (et non 1 000 m² comme évoqué au départ) se sont embrasés en quelques minutes. Quand l’alerte a été donnée, le personnel a pu être évacué.
Source: journal le dauphiné http://www.ledauphine.com/haute-savoie

annemasse

 

Un bon rappel de base !!

 

 

Infos sur le rôle du délégué syndical en vidéo

 

La négociation sur l’égalité homme-femme a été abordée avec la direction ces derniers mois, Cette négociation a abouti à la mise en place d’un accord remis à signature il y a 3 semaines environ. Il a été signé par un seul syndicat.  Ce syndicat justifie sa signature en prétendant renforcer les accords signés en branche et remontés le niveau social des salariés de BUT.

Quand est-il en vérité ? L’accord répond-il au véritable enjeu de cette lutte pour l’égalité ?

NOUS RÉPONDONS NON !!!

Bien que les propositions de la direction aillent dans le bon sens sur certains points comme la journée d’enfant malade rémunéré supplémentaire elle ne répond pas à l’ essentiel.  La CGT souhaite mettre en avant les exigences qui, pour nous, justifie la signature d’un accord.  Le document présenté par la direction oublie beaucoup trop d’éléments essentiels :

  • Pas d’actions significatives et mesurables de réparation de l’équilibre des métiers entre les hommes et les femmes chez les employés (dépôt, caisse, logistique).
  • Pas de reconnaissance d’un écart de salaires entre les deux sexes alors qu’il est clairement flagrant au niveau des chiffres donnés.
  • Pas de budget nécessaire à réduire les écarts de salaires entre les hommes et les femmes.
  • Pas d’ambition forte de mettre fin au plafond de verre que rencontrent les femmes pour progresser comme les hommes dans les métiers d’encadrement.

Depuis plusieurs années, aucun syndicat chez BUT ne s’est opposé à la signature d’un accord signé à par un autre syndicat afin d’éviter les conflits caricaturaux que vous pouvez voir tous les jours régulièrement dans les médias. Mais, aujourd’hui, c’est avec le principe de défendre vos intérêts et d’empêcher les salariés d’être leurré que la CGT et 2 autres organisations syndicales décident de bloquer cet accord.  Notre signature n’est pas au rabais, nos exigences sont fortes et doivent être entendues !!

L’accord étant annulé et la loi obligeant la direction à mettre en place au minimum un plan d’actions, nous savons d’ores et déjà que de nouveaux échanges aurons lieu avec au pire la mise en route unilatérale d’un projet mis en place par la direction. Nous pensons qu’il ne sera pas vraiment éloigné de l’accord signé initialement sous peine de ne pas être validé par la DIRECCTE.

La CGT ne ferra pas le jeu de la direction en enclenchant une guerre stérile entre syndicats.

Quelle en serait le gain pour les salariés de BUT ?

Il est navrant toutefois que certains dirigeants syndicaux n’aient pas trouvé d’autres moyens que de dénigrer les autres syndicats pour se mettre en valeur.  L’entente des syndicats chez BUT était une véritable force face à la direction. Il est dommage que cette union se désagrège suite à des ambitions individuelles trop fortes.

Le délégué syndical CGT BUT

Une video d’avant 2008 toujours d’actualité qui représente trés bien le combat national de la CGT sur l’égalité homme femme valable également chez BUT

 

 

Les experts du CCE ont réclamé et obtenu les garanties des banques finançant le projet, des dirigeants de la compagnie du SAV ainsi que les garanties de BUT en termes d’exclusivité envers elle sur une durée de 5 ans. Ceci permet d’être exigent sur les investissements faits par la nouvelle société. Les banques ont donné leur accord de principe sur les sommes qu’elles étaient prêtes à verser, mais ont demandé certaines garanties supplémentaires. L’une d’elles demande que OSEO (entreprise public d’aide à l’innovation) garantisse le prêt à une certaine hauteur et donc cautionne le prêt. La même banque souhaite également que le ratio du capital soit supérieur au bout d’un an. Pour nos experts, c’est une position difficile à ternir actuellement. 

Dans l’ensemble sur le plan bancaire, les informations arrivent progressivement. Un problème reste à régler : le contrat entre BUT et la compagnie du SAV. Actuellement, le contrat (ou protocole d’accord ou compromis) n’a pas été transmis et étudié. Nos experts demandent donc la lecture de ce document qui définit la durée, le prix assorti d’une exclusivité ainsi que les conditions de paiement. Ce sont des points essentiels pour avancer. Pour le moment, nos experts ne peuvent avoir d’avantage d’éléments et ne peuvent donc pas donner un avis tranché sur la situation. 

Sur le plan social, une garantie contre un licenciement économique sera un réel plus de la part de la compagnie du SAV, afin de sécuriser les salariés.  La perte d’avantages liée au départ d’un grand groupe peut être compensée par une indemnité d’équivalence, négociée entre les élus et la direction.  

Réponses de la direction de BUT et de la compagnie du SAV

La direction indique que la durée de 5 ans est un engagement ferme, ainsi que l’exclusivité de travail avec la compagnie du SAV. La notion de prix est en cours de négociation et aboutira à un accord écrit transmis aux experts du CCE. Les points relevés par l’expert sont donc en adéquation avec les partenaires de la compagnie du SAV. Concernant les aspects sociaux, la compagnie du SAV indique qu’elle souhaite la mise en place d’un accord d’intéressement. La volonté de la CDSAV n’est pas de mettre en place des licenciements pendant les 12 premier mois, au contraire un besoin de 32 techniciens est en demande. Concernant les acquis des salariés, L’article 1224 du Code du Travail prévoit que le transfert des acquis de la convention collective et des acquis individuels sont aussi automatisé. Le transfert vers la CDSAV est obligatoire. En cas de refus, c’est un licenciement sauf pour les personnes protégées, où il y a au préalable une demande à l’Inspection du Travail. La renégociation des accords d’entreprise  sera automatiquement proposée. Entre temps, les 2 conventions collectives « Ménager – Ameublement » seront appliquées selon le meilleur des 2 pour chaque sujet. La direction confirme que l’engagement ferme et exclusif de l’activité vers la CDSAV est garanti bien sur 5 ans. Toutefois , en cas de défaillance, deux solutions sont possibles : une réintégration en interne ou la reprise par un autre prestataire. Nos experts précisent qu’il faudra bien vérifier les clauses des contrats, afin de certifier les garanties indiquées par BUT.

BUT prend l’engagement de maintenir pendant 12 mois les droits de réduction réservés aux salariés BUT sur les achats en magasin. La prime réclamée n’est pas rejetée par la direction de BUT, qui va y réfléchir.

RDV le 1er DECEMBRE 2011 pour prochaine réunion du CCE

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